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mardi 8 mars 2011

Journée de la femme


Une citation de Khalil Gibran:
Une des clés de sa créativité:
" Je dois aux femmes tout ce que j’appelle "Moi",depuis que je suis bébé. Les femmes ont ouvert les fenêtre de mes yeux et les portes de mon esprit.S’il n’y avait pas eu la femme – mère, la femme – soeur, la femme – amie, j’aurais dormi parmi ceux qui cherchent la tranquillité du monde en ronflant."



Journée de la femme: un mal nécessaire( psychologie.com)

samedi 5 mars 2011

La part de l'homme

Moi, Clara et les mots: Kari Hotakainen - La part de l'homme:
"Éditeur : JC Lattès - Date de parution : 23/02/2011 - 285 pages Salme est une ancienne mercière à la retraite. Elle rencontre par hasard un..."
Trouvé sur un blog, un livre qui semble valoir le coup d' être lu!

Amour ...toujours

Un guerrier de la lumière a besoin d’amour. L’affection et la tendresse font partie de sa nature- autant que la nourriture, la boisson, et le plaisir qu’il prend à mener le Bon Combat.
Lorsque le guerrier n’est pas heureux devant un coucher de soleil, c’est que quelque chose ne va pas.
A ce moment-là, il interrompt le combat et part à la recherche d’une compagnie pour assister ensemble à la tombée du jour.
S’il a du mal à la trouver, il se demande:
"Ai-je eu peur de m’approcher de quelqu’un? Serait-ce que j’ai reçu de
l’ affection et ne l’ai pas senti?"
Un guerrier de la lumière peut choisir la solitude, mais il ne la subit pas.
Paulo Coelho

Egoïsme? Encore l' amour...

- J’ai encore trop de défauts pour rencontrer la femme de ma vie, mais je voudrais changer tu sais.
- Tu voudrais changer quoi?
- Cet égoïsme qui me fait parler de moi alors que je suis au chevet de ton lit d’ hôpital, par exemple. Je voudrais être comme toi.
- Tu veux dire avec un turban sur la tête et une migraine de cachalot?
- Réussir à m’ abandonner sans avoir la trouille au ventre, à vivre les défauts de l’autre comme des fragilités sublimes.
- C’est d’aimer dont tu parles?
- Quelque chose comme ça.
"Vous revoir" Marc Levy

vendredi 4 mars 2011

Changer...

" Un guerrier de la lumière constate que certains moments se répètent.
Fréquemment, il se voit placé devant des problèmes et des situations auxquels il avait déjà été confronté. Alors il est déprimé. Il songe qu’il est incapable de progresser dans la vie, puisque les difficultés sont de retour.
" Je suis déjà passé par là, se plaint – il à son coeur.
- Il est vrai que tu as déjà vécu cela, répond son coeur. Mais tu ne l’as jamais dépassé."
Le guerrier comprend alors que la répétition des expériences a une unique finalité : lui enseigner ce qu’ il n’a pas encore appris."
Paulo Coelho: " Le manuel du guerrier de la lumière"
Et qu'il n' est jamais trop tard pour changer et casser le cercle infernal.... 

Et encore...

"Faire l’amour à la fille qu’on aime, j’avais oublié, mon Dieu, que c’ était le seul signe que Dieu, parfois, adresse aux hommes du plus haut de ses cieux.[...].
Faire l’amour à la fille qu’on aime, c’est un sous-bois l’ été, la barette d’ étain qu’un torrent accroche à un pic à la montagne, les coucous de Sénart et de Mortefontaine, les senteurs du verger, c’est Dieu dans toute sa puissance, toute sa rareté.[...] Ce n’est pas blasphémer. C’est plutôt honorer le Seigneur que de lui prêter ce visage. Je suis heureux et même Bienheureux de l’avoir entr’aperçu."
René Fallet "L’amour baroque"

L' amour...encore

Le seul transformateur, le seul alchimiste qui change tout en or, c’ est l’ amour.
Le seul antidote contre la mort, l’ âge, la vie ordinaire,
 c’est l’ amour.
Anaïs Nin

jeudi 24 février 2011

Solitude

Je ne me sens jamais plus seul que lorsque je livre mon cœur à quelque ami, parce que je comprends mieux alors l’infranchissable obstacle. Il est là, cet homme ; je vois ses yeux clairs sur moi ; mais son âme, derrière eux, je ne la connais point. Il m’écoute. Que pense-t-il ? Oui, que pense-t-il ? Tu ne comprends pas ce tourment ? Il me hait peut-être ? ou me méprise ? ou se moque de moi ? Il réfléchit à ce que je dis, il me juge, il me raille, il me condamne, m’estime médiocre ou sot. Comment savoir ce qu’il pense ? Comment savoir s’il m’aime comme je l’aime ? et ce qui s’agite dans cette petite tête ronde ? Quel mystère que la pensée inconnue d’un être, la pensée cachée et libre, que nous ne pouvons ni connaître, ni conduire, ni dominer, ni vaincre !
Et moi, j’ai beau vouloir me donner tout entier, ouvrir toutes les portes de mon âme, je ne parviens point à me livrer. Je garde au fond, tout au fond, ce lieu secret du Moi où personne ne pénètre. Personne ne peut le découvrir, y entrer, parce que personne ne me ressemble, parce que personne ne comprend personne.
Me comprends-tu, au moins, en ce moment, toi ? Non, tu me juges fou ! tu m’examines, tu te gardes de moi ! Tu te demandes : « Qu’est-ce qu’il a, ce soir ? » Mais si tu parviens à saisir un jour, à bien deviner mon horrible et subtile souffrance, viens-t’en me dire seulement : Je t’ai compris ! et tu me rendras heureux, une seconde, peut-être.
- Guy De Maupassant, Solitude

lundi 21 février 2011

L'amour

L' amour c'est quand l'autre vous regarde, pose son regard sur vous et voit, au fond,des pépites que vous ignorez, les exhume et vous les apporte.Pour vous enrichir, vous agrandir, vous rendre libre. Le regard d' amour qui fait de vous une autre, vous donne de grands espaces où galoper ivre de bonheur et de fierté. Je suis moi et je suis quelqu'un de formidable parfois, de moins formidables d' autres fois.
Katherine Pancol- J' étais là avant






samedi 12 février 2011

Il ne se passe pas de jours que nous ne menions à l’abattoir les plus purs de nos élans. C’est pourquoi nous éprouvons une telle souffrance au cœur quand, lisant telles phrases jaillies de la main d’un maître, nous les reconnaissons pour nôtres, nous y reconnaissons les tendres pousses dont nous avons étouffé la croissance par manque de foi dans notre propre force, dans nos propres critères de vérité et de beauté. Tout homme qui laisse la paix descendre en lui, qui s’abandonne face à lui-même au désespoir de l’honnêteté, trouve la force d’émettre de profondes vérités.
Nous coulons tous de même source. Aucun mystère ne dérobe l’origine des choses. Nous participons tous de la création, nous sommes tous rois, poètes, musiciens : il n’est que de nous ouvrir comme le lotus, pour découvrir ce qui était en nous.
- Henry Miller

Extraits trouvé sur un autre blog qui m'inspire beaucoup...Ellga's Wonderland
Beaux textes , belles photos, superbe!!!

ça aussi j'adore la citation: Aimer

mercredi 19 janvier 2011

Le vitriol…

Le vitriol…
Extrait de "Véronika décide de mourir" dont j'ai écrit un extrait sur mon ancien blog et que j'ai eu envie et besoin de relire...
J'ai choisi cet extrait car ce poison coule parfois dans mes veines...

mercredi 5 janvier 2011

Je voudrais pas crever

Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la lèpre
Ou les sept maladies
Qu'on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j'en aurai l'étrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j'apprécie
Que je sais qui me plaît
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d'algues
Sur le sable ondulé
L'herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne
La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir et à z-entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d'avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goûté
La saveur de la mort...
Boris Vian




Découvrez la playlist Eiffel Je voudrais pas crever avec Eiffel

samedi 25 décembre 2010

Les droits imprescriptibles du lecteur

D'après le "livre" de Daniel Pennac "Comme un roman".
Je m'en suis inspirée pour faire des marque-pages avec chacun une des illustrations de Quentin Blake.
Voici ce que cela donne:

Qu'en pensez-vous?