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dimanche 8 mai 2011

Bonté

Il faut plus d'une pomme 
Pour emplir un panier.
Il faut plus d'un pommier 
Pour que chante un verger.

Mais il ne faut qu'un homme
Pour qu'un peu de bonté
Luise comme une pomme
Que l'on va partager.

Carême M.



vendredi 22 avril 2011

mardi 8 mars 2011

Journée de la femme


Une citation de Khalil Gibran:
Une des clés de sa créativité:
" Je dois aux femmes tout ce que j’appelle "Moi",depuis que je suis bébé. Les femmes ont ouvert les fenêtre de mes yeux et les portes de mon esprit.S’il n’y avait pas eu la femme – mère, la femme – soeur, la femme – amie, j’aurais dormi parmi ceux qui cherchent la tranquillité du monde en ronflant."



Journée de la femme: un mal nécessaire( psychologie.com)

dimanche 27 février 2011

Merci

Un joli papillon bleu créé tout spécialement pour moi par des mains amicales et expertes, s'est envolé de Paris pour venir se poser chez moi.
Merci Gilbert pour ce cadeau énorme qui me réchauffe le coeur.

dimanche 20 février 2011

Amour: à la recherche d'un mode d' emploi

Il y a cinquante ans, le psychanalyste germano-américain Erich Fromm écrivait déjà, dans son Art d’aimer (Desclée De Brouwer, 1995) : “Il n’y a guère d’activité, d’entreprise, dans laquelle on s’engage avec des espoirs et des attentes aussi démesurées, et qui, pourtant, échoue aussi régulièrement que l’amour.”
Autour de l’amour…
Comme très peu d’entre nous en concluront qu’il vaut mieux y renoncer et apprendre à la place la cuisine ou le russe, essayons au moins de comprendre quelques bribes actuelles de cette pulsion tenace. “Est-ce que tu m’aimes ?” Que veut dire exactement le oui qui vient en réponse ? Que l’autre est la personne la plus importante de notre vie ? Que l’on éprouve simplement un vif plaisir à penser à elle ? Dans les deux cas, ce oui est sincère, mais ne pèse toutefois pas le même poids. L’amour est le type même du mot-valise, où chacun fourre ce qui lui convient. Quand l’un parle d’engagement, l’autre, avec le même mot, répond attirance. D’où une inépuisable cascade de malentendus.
Les dilemmes
Du fait de la solitude engendrée par notre individualisme et de l’inlassable décomposition-recomposition des familles, nous nous sentons plus isolés. Il n’est donc pas surprenant que la demande amoureuse soit plus forte que jamais. Mais la démarche n’est guère plus assurée et le taux d’échec reste bien peu encourageant. Pourquoi ? C’est qu’en tant qu’amants, nous sommes devenus à la fois plus sceptiques et plus exigeants, mais toujours mal équipés pour exercer l’art d’aimer.
Plus sceptiques
Qui, passé l’adolescence (et même pendant ?), oserait encore faire rimer amour et toujours ? L’amour paraît frappé de précarité, et Philippe Sollers s’excuse presque d’affirmer, dans Passion fixe (Gallimard, 2000), qui raconte sa liaison de trente ans avec l’écrivain Dominique Rollin, que ça puisse quelquefois – mais si, mais si ! – durer longtemps. Entre les enfants nés hors mariage (près de 40 %) et ceux dont les parents se sont séparés, seule une minorité d’entre nous pourra se référer dans son enfance à une image de couple “indéfectible”. Comme si le moule s’était cassé.
Depuis qu’il est admis que chacun vivra plusieurs amours, on ne sait plus bien comment “coter” le sentiment qu’on se surprend à éprouver : désir, flirt, relation, jolie histoire ou Grand Amour ? A force de refuser de se faire avoir, on ne se donne plus : on se prête et on guette l’apparition de la moindre lézarde au ciel de lit. Puisqu’on s’attend à l’éphémère, il a d’autant plus de chances de s’accomplir.
Plus exigeants
Tout le monde, passé 12 ans, s’estime sexuellement affranchi. Les mêmes adolescentes, qui rêvent comme avant du prince charmant, se lancent en cour de récréation des vannes à propos de leurs zones érogènes. Et celles qui rougissent se font traiter de “coincées du cul”. On veut “s’éclater” et on compte sur l’autre pour mettre le feu. De plus, la vulgate psy imprégnant les émissions télévisées de grande écoute, chacun veut “s’accomplir” et éviter de “s’aliéner” dans une relation insatisfaisante. En échange d’une part – à négocier – de notre très sacrée liberté, on attend de l’autre tout à la fois de la passion, du respect, de la tolérance, de l’humour, de la responsabilité et de la virtuosité érotique. Epuisant, non ?
Les unes regrettent les “vrais hommes” et les autres fantasmes sur les “vraies femmes”. Les modèles idéaux, abondamment détaillés par les médias, intimident les soupirants. Une fois amants, on ne sait plus bien jusqu’à quand on reste en période d’essai.
Mal équipés
On aurait pu espérer que la constatation de ces déconvenues pousse à plus de réalisme dans la pratique. Pourtant, la plupart d’entre nous continuent à confondre la magie de la rencontre avec une assurance de durée. L’une ne se commande pas, l’autre requiert un minutieux travail quotidien que personne ne nous apprend. On semble mieux informé des pièges de l’amour que de son mode d’emploi. On continue à croire que l’essentiel est d’avoir trouvé l’objet de son amour, sans s’interroger sur ses propres compétences à faire durer la relation. On semble attendre de l’amour la solution à nos insatisfactions narcissiques et affectives, sans mesurer combien il a besoin de santé psychique mutuelle pour s’épanouir.
La plupart d’entre nous se préoccupent davantage d’être aimé que d’aimer. On continue à se refuser à toute “analyse” du fonctionnement de nos amours, sous prétexte que ça “tue le mystère”. On sait mal en parler avec l’autre, sinon sur le mode de la demande ou, pire, de la récrimination. L’art d’aimer, comme plein accomplissement de nous-même au bénéfice de l’autre, reste à découvrir, en autodidacte, chacun à son tour. Le paradoxe n’est qu’apparent. Nous en savons bien plus sur nos fonctionnements psychologiques et sexuels que nos parents. Comment la candeur et la fraîcheur que suppose un pari amoureux n’y aurait-elle pas perdu quelques plumes ? Peut-être mais, en la matière, nous sommes particulièrement difficiles à décourager. Peut-être parce que deux amours ne se ressemblent jamais. Peut-être parce qu’à force d’essayer d’aimer, il arrive qu’on apprenne à aimer un peu mieux.
- Jean-Louis Servan-Schreiber

lundi 14 février 2011

Les relations humaines et Internet, pas toujours bon ménage! | Selon Big !

Les relations humaines et Internet, pas toujours bon ménage! | Selon Big !:
Il y a maintenant déjà plusieurs années qu’Internet fait partie de notre vie quotidienne. Certains ne pourraient s’en passer, d’autres ne l’utilisent qu’occasionnellement, lorsque nécessaire. J’ai étudié il y a maintenant de cela presque 10 ans en informatique, étant donné que je n’avais aucune idée quoi faire de ma vie à l’époque. Après seulement 1 année d’études, je savais que le domaine n’était pas fait pour moi. Non pas parce que la matière ne m’intéressait pas, mais parce que je réalisais peu à peu la personnalité des gens qui m’entouraient, et je me posais certaines questions existentielles, comme, pourquoi suis-je le seul de mon groupe à accorder de l’importance à un cours de philosophie et de psychologie?
Peu à peu, mon cercle social se refermait. Je n’avais d’autres activités que des jeux en ligne, du chat ou encore de la programmation en arrière de mon vieil écran cathodique. Tranquillement mais sûrement, une personnalité se referme alors sur elle-même, et après un certain temps, selon les caractéristiques propres à chacune, il y a des gens qui vont adopter ce mode de vie, et d’autres qui vont avoir une crise existentielle. Pour moi, ce fut la deuxième option. Je ne pouvais plus vivre ainsi. J’avais un besoin criant de voir des gens. Pas de leur parler via un chat ou de jouer avec eux en ligne, mais bien de les voir en personne, de les côtoyer. Mais comment faire maintenant que je suis un handicapé social. Faire du social est relié à un talent, tout comme le golf, la danse ou n’importe quel autre sport… Être une personne joviale, aimante, sociale et confiante, ce n’est pas donné à tous, et surtout pas après des années le nez derrière un écran d’ordinateur, seul avec soi-même. Il faut alors reforger sa confiance et réapprendre à vivre. Il faut un sacré coup de pied au cul pour se réveiller et comprendre que notre vie ne s’arrête pas à un écran…
Aujourd’hui, j’étudie en gestion des ressources humaines. Je préfère de loin apprendre à comprendre un esprit humain qu’une machine. Je préfère de loin apprendre à bien socialiser et interagir avec les gens autour de moi, car ceux-ci me rendent bien plus heureux qu’un ordinateur ne pourra jamais le faire. C’est une courte parcelle de mon histoire, mais tout ça pour en venir aux relations, soit entre amis ou même entre partenaires de vie.
Avec l’arrivée de Facebook, Twitter, MySpace, et j’en passe, Internet est devenu le moyen le plus efficace et le plus rapide de communiquer. Oui, je reconnais très bien leur utilité. Nous pouvons entretenir une relation sociale avec plus de 600 personnes à la fois sur Facebook, même si selon le nombre de Dunbar, nous ne pouvons entretenir un véritable lien d’amitié avec plus de 150 personnes dans notre vie. (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_Dunbar)
Le problème est que trop de gens réduisent leur communications avec leurs amis, et même parfois avec leur conjoints, à de vulgaires textos ou commentaires sur Facebook. Oui, l’information peut se transmettre rapidement. Non, nous ne pouvons pas entretenir un lien d’amitié de cette façon. Je ne m’étendrai pas sur les possibilités qu’offre Internet au niveau social, mais je vais simplement dire que nous en avons abuser, et en grand. Quand je vois un ami inscrire sur Facebook qu’il vient d’avoir une mauvaise nouvelle, et que sa copine lui demande via Facebook en commentaire comment il va, je ne comprends tout simplement pas. L’idée de l’appeler, ou même d’aller le voir en personne ne lui a pas traversé l’esprit? Je ne comprends pas. Vous vivez ensemble et vous vous parlez via Internet, et en plus pour des sujets semblables? Ça m’échappe totalement.
Oui, j’utilise Facebook. Non, je n’y vais pas aux 2 heures pour voir ce que tous font de leur vie, car j’ai la mienne à vivre. Aussi, je ne ressens pas le besoin de partager mon quotidien avec 500 personnes à toutes les heures non plus, je le fais avec les gens qui me sont proches, et en personne. Je trouve réellement que les relations sont devenues beaucoup trop superficielles, et on le ressent également dans les relations amoureuses.
On voit naître sur le web de plus en plus de sites de rencontres. Je le sais, j’ai déjà été un client de ce genre de site. J’ai expérimenté la technique, et j’en ai compris également quelque chose. Certaines personnes, incluant moi, considèrent ces sites de rencontres comme une façon de briser la glace et de rencontrer des gens que nous n’aurions jamais eu la chance de rencontrer dans nos activités quotidiennes, ou de par notre position sur le globe. Cependant, et je parle par expérience, certaines personnes, en particulier la gente féminine, utilisent ces sites de rencontres également pour élargir leur réseau social virtuel. Ces personnes veulent plus de contacts sur MSN, ou sur Facebook, pour discuter de tout et de rien, de leur vie personnelle et de leurs petits problèmes au quotidien. Avouez que le tout fait horriblement pitié. Ces gens n’ont pas suffisamment d’amis proches pour avoir de réelles discussions enrichissantes avec eux, ou encore n’ont pas de réseau social du tout!
À quoi bon parler à quelqu’un sur MSN ou sur Facebook si vous n’avez jamais rencontré la personne, et que vous ne compter jamais le faire? À quoi ça rime toutes ces relations superficielles et virtuelles? Les personnalités sont de plus en plus renfermées. On manque de confiance envers les gens et aussi de talent pour s’exprimer correctement en face de quelqu’un. Je ne blâme pas seulement Internet. C’est aussi également très déplorable qu’aucun cours de psychologie ne soit enseigné au secondaire ou même au primaire. Mais je crois tout de même qu’Internet est responsable en très grande partie de ce problème, de plus en plus grandissant de nos jours.
Nous croyons bien souvent qu’Internet au contraire nous permet d’entretenir nos relations d’amitié, comme par exemple de pouvoir discuter avec un ami qui, disons le, n’est pas notre voisin immédiat, un soir de semaine. Cependant, posez-vous la question suivante. Si le téléphone et Internet n’existaient pas, auriez-vous pris la peine d’aller voir en personne votre ami, discuter avec lui et prendre de ses nouvelles? Si la réponse est oui, alors Internet n’est seulement qu’un moyen détourné de ne pas faire d’effort. Certes, j’utilise aussi ces technologies, un soir de semaine, la fatigue tombe, et nous voulons discuter un peu avant d’aller se coucher. Mais si ces activités reviennent plus souvent qu’une visite chez votre ami, reposez-vous sérieusement la question, et réévaluez votre lien d’amitié avec la personne en question…
Pensez-y un peu. Ça vaut la peine de se questionner sur notre vie sociale et sur nos aptitudes. Et si vous vous rendiez compte en effet que vous menez une double vie? Et si votre partenaire de vie ressemblerait étrangement à une boite d’aluminium avec quelques circuits électriques plutôt qu’une enveloppe de chaire et quelques veines?
Et si vous vous rendiez compte que finalement, votre meilleur ami était votre téléphone intelligent ou votre nouvel ordinateur portable……
Un petit truc. Calculez le nombre de temps passé sur votre ordinateur personnel et le nombre de temps passé avec vos amis, en personne. Faites le rapport et observez ce qui se passe. Ensuite, on s’en reparle.

lundi 7 février 2011

Mon ange


je veux que tu me retiennes
je voudrais juste m'arrêter là
guérir toute ta peine
et renaitre avec toi

alors cet espace autour de moi
ce vide cette lumière
c'était donc toi
je savais qu'un jour je finirai
à force d'y croire
par te retrouver
ma chance c'est que t'es là devant moi
et moi cette fois je veux rester
ne plus croire que si j'aime on va m'abandonner

je t'aime mon ange
que plus rien ne change


Merci Gilbert...je ne connaissais pas...

How can I help you, please let me try to
I can heal the pain that you're feeling inside